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Dernière modification : 16 mars 2017

Anne BEGENAT-NEUSCHÄFER

Institut de Philologie Romane, Aix-la-Chapelle (Allemagne)
Invitée de l’ITEM – mars et avril 2015

  Sommaire  

 Programme

Jeudi 12 mars /14h-16h, Salle 311, 61, rue Pouchet, 75017 Paris
Henry Bauchau et la déclivité en poésie

Du fait de sa disparition en 2012, l’œuvre du poète francophone Henry Bauchau (1913-2012) se présente désormais comme inachevée-achevée. Les versions différentes, relues et remaniées par l’auteur au fil des années se prêtent à la reconstitution génétique de son cheminement poétique. Une telle approche de l’œuvre par sa genèse, qui entend reconstituer le laboratoire de l’écriture, donne un accès privilégié à ce lieu de l’énonciation où parole, rythme et sens se combinent pour donner naissance à une constellation impérieuse

Vendredi 20 mars / 15h-17h, ENS, 45 rue d’Ulm, Paris 5e, Salle des réunions, Pavillon Pasteur
Henry Bauchau et Jean Amrouche : une amitié plus que littéraire

Henry Bauchau et Jean Amrouche se sont connus à Paris dans le milieu éditorial à la fin des années 40. Malgré des tensions initiales, dues à des rivalités d’éditeur et de distributeur, une amitié s’est développée qui n’a pris fin qu’avec la mort de Jean Amrouche en 1962. Bauchau reconnaît sa dette envers l’intellectuel de la libération algérienne en 1973, quand il parle de la rédaction de son premier roman, La déchirure.

Jeudi 26 mars /14h-16h, Salle 255, 61, rue Pouchet, 75017 Paris
François Emmanuel et l’irréductibilité étrange du texte

François Emmanuel, psychiatre de formation, initié au Teatr Laboratorium de J. Grotowski et membre de l‘Académie de Langue et de Littérature françaises de Belgique, fut l’invité de la prestigieuse Chaire de poétique de l’Université Louvain-la-Neuve en 2007. De ses conférences est sorti un texte théorique Les voix et les ombres qui sera étudié pendant ce séminaire, notamment pour l’éclairage qu’il permet de porter sur l’œuvre romanesque de l’écrivain.

Jeudi 09 avril / 14h-16h, Salle 311, 61, rue Pouchet, 75017 Paris
Stéphane Lambert, passeur de l’entre-deux

Stéphane Lambert s’est fait remarquer par ses romans et ses essais sur la peinture : Claude Monet, Mark Rothko et, récemment, Nicolas de Staël.Le séminaire analysera les liens entre l’écriture autobiographique et les instances narratrices, car une même parole circule entre ces textes et fait émerger une position originale, à la fois impliquée et distanciée, du narrateur à la première et à la troisième personne. Son écriture fait également preuve d’une mémoire européenne, littéraire comme visuelle, par un jeu de citations qui croise les références du Sud et les influences venues du Nord ou de l’Est.

Jeudi 16 avril /14h-16h, Salle 311, 61, rue Pouchet, 75017 Paris
Stéphane Lambert, passeur de l’entre-deux - avec la participation de l’auteur

Stéphane Lambert s’est fait remarquer par ses romans, ses essais sur les peintres et leurs tableaux comme Claude Monet, Mark Rothko et, récemment, Nicolas de Staël.
Le séminaire analysera les liens entre l’écriture autobiographique et les instances narratrices, car une même parole circule entre ces textes et fait émerger une position originale, à la fois impliquée et distanciée, du narrateur à la première et à la troisième personne. Son écriture fait également preuve d’une mémoire européenne, littéraire comme visuelle, citant les références du Sud et les mêlant aux influences venues du Nord ou de l’Est.

Jeudi 23 avril / 14h-16h, Salle 311, 61, rue Pouchet, 75017 Paris
Ahmadou Kourouma et le théâtre

Dans les années 70, après Les Soleils des Indépendances et avant Monnè, outrages et défis, Kourouma est passé par une phase de création où son véritable projet était de devenir auteur de théâtre : un auteur de théâtre dont les pièces seraient publiées et jouées. Ce désir s’articulait à une vision de la fonction sociétale et publique de l’art théâtral et s’il ressentait la nécessité de s’y exprimer, c’était dans le but de provoquer le débat sur la société à construire. S’il temporise dans ses fictions par la création d’une nouvelle langue, on peut dire qu’il s’exprime de manière plus directe dans ses pièces théâtrales. Cet engagement politique a conduit Kourouma à chercher un éditeur africain pour son théâtre, projet qu’il n’a pas réussi à faire aboutir.

Jeudi 30 avril / 14h-16h, Salle 311, 61, rue Pouchet, 75017 Paris
Un rendez-vous manqué autour d’un fonds en train de classement : Ahmadou Kourouma et le théâtre

Le séminaire se tiendra avec la participation de Pascale Butel-Skrzyszowski (IMEC) et sera entièrement consacré à la présentation des archives d’Ahmadou Kourouma, les problèmes de classement d’un fonds d’auteur et première pièce de théâtre, la seule publiée tardivement en 1998 à Paris, ses versions manuscrites et tapuscrites ainsi qu’à la mise en scène en 1972 par Bitty Moro à Abidjan.

Jeudi 7 mai / 16h-18h, ENS, 45 rue d’Ulm, Paris 5e, Salle des réunions, Pavillon Pasteur
Regards croisés sur les francophonies du Nord et du Sud : bilan provisoire

Play Les rapports à l’écriture littéraire en français, les relations de l’écrivain à son manuscrit et aux différentes étapes de la rédaction, les échanges entre le centre et la périphérie notamment tels qu’ils se formulent à travers la politique éditoriale, la question de l’appartenance à des cultures différentes, voire divergentes : voilà quelques‐unes des passerelles entre les francophonies du Nord et du Sud qui seront examinées au cours de la dernière séance du séminaire.

 

Pour toute information : anne.neuschaefer [at] ifaar.rwth-aachen.de

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