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Dernière modification : 20 janvier 2017

Aux heures suisses de l’école républicaine
Un siècle de transferts culturels et de décliaisons pédagogiques dans l’espace franco-romand

Alexandre Fontaine

Aux heures suisses de l'école républicaine
Crédits : Demopolis

Contrairement à une idée répandue, l’école de Jules Ferry n’est pas une invention made in France qui se serait élaborée en vase clos. Comme pour la plupart des États enseignants qui se consolident durant le long xixe siècle, les structures scolaires mises en place sous la IIIe République résultent d’un jeu complexe d’absorptions et de réinterprétations de références étrangères.

Si les penseurs de l’école républicaine que sont Edgar Quinet, Ferdinand Buisson ou Jules Barni, exilés en Suisse sous le Second Empire, ont joué un rôle décisif dans le transfert de pratiques scolaires vers Paris, d’autres médiateurs actifs dans le sillage du Père Girard et de son élève le pédagogue romand Alexandre Daguet restaient à éclairer.

En décloisonnant les espaces pour reformuler des connexions oubliées, cette recherche propose une relecture des relations pédagogiques franco-suisses et développe l’idée d’une standardisation silencieuse des savoirs scolaires.

 

Alexandre Fontaine est maître-assistant depuis 2013 à l’université de Genève (Erhise) et membre associé de l’UMR 8547 Pays germaniques – transferts culturels (ENS-Ulm).

 


Prix et distinctions

  • Prix Louis Cros 2015 de l’Académie des sciences morales et politiques

 

 

A. Fontaine. Aux heures suisses de l’école républicaine : un siècle de transferts culturels et de décliaisons pédagogiques dans l’espace franco-romand. Paris : Demopolis, 2015, 314 p. ISBN 978-2-35457-071-2

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